J’aime quand je fais une intoxication alimentaire

intoxication-alimentaireOui, je sais, vous vous dites, c’est bon, on l’a perdue, elle est complètement siphonnée.

Effectivement, je ne suis pas tout à fait normale. Mais pour moi, être malade c’est comme « après la pluie : le beau temps ». Ça va forcément mieux après. Je suis bien contente que mon corps ait la capacité de se remettre aussi bien de ces attentats intérieurs. Qui plus est, un attentat que j’ai sciemment provoqué.

Oui parce que je n’aime pas jeter ce que je viens de cuisiner, donc ce midi, je me suis obstinée à manger ce que j’avais cuisiné la veille, même si les légumes présentés des tâches blanches suspectes, une odeur différente de ce qu’elle était après la cuisson, et que le tout était resté dans le four au lieu d’aller au frigo alors qu’il fait 40° dehors.

C’est jamais quand on le mange qu’on est malade, c’est toujours une à deux heures après, quand on digère. Et forcément, quand on fait autre chose.

J’ai toujours eut de la chance côté timing, ma collègue est arrivée juste à temps pour que je puisse m’éclipser – pendant 2 heures quand même…

Mais après, quel bonheur, une fois qu’on a tout évacué, de se sentir si bien dans son corps !

Rien ne vaut d’être malade pour se sentir bien !estampillé eudoxie aime

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