J’aime « Des vies en Mieux » d’Anna Gavalda

Des-vies-en-mieux-d-Anna-Gavalda_reference2Et ben, j’ai pris une sacrée claque avec Anna Gavalda.

Je me rappelle que j’avais adoré « J’aimerais que quelqu’un m’attende quelque part » à l’époque où je l’ai lu. Mais je ne sais plus pourquoi. Ça va me revenir, parce que je vais le relire, c’est sur. C’est obligé.

C’est avec ce souvenir que l’envie m’est venue de lire son dernier roman en poche « Des vies en mieux« .

Faut dire que la description est tout de même alléchante.

Trois prénoms. Trois histoires. Trois jeunes gens d’aujourd’hui, déterminés et courageux, qui préfèrent encore se tromper de vie plutôt que de n’en vivre aucune.

J’adore son style, direct, simple, facile à comprendre. Des répétitions, des tonnes de synonymes pour accentuer l’effet. Un style parlé, moderne et plein d’expressions. Des coupures/chutes nettes et précises. Pas de fioritures, de détails inutiles et alourdissants (ce mot existe-t-il vraiment ?). Des histoires courtes.

Trois belles histoires qui finissent bien. Ça devrait plaire à ma mère. Ça devrait plaire à tout le monde. C’est pour ça les livres. Pour raconter de belles histoires.

Trois histoires. Une qui commence à la campagne et fini à Paris. Une qui commence à Paris et fini à Paris. Une qui commence à Paris et fini en province. Retour à la case départ. Mais avec un changement en cours de route.

Ça fait philosopher ce livre. Surtout la dernière histoire, celle de Yann, qui m’a le plus émue et chamboulée. Je me demande si de tels personnages existent en vrai ? Faire rire. C’est souvent ce qui me plaît le plus chez Grand. C’est pour ça que je l’aime toujours. C’est le ciment de toutes les relations qui fonctionnent. Mais ça doit être réciproque. Tant qu’il me fera rire, et que je le ferais rire aussi – même malgré moi – je saurais qu’on s’aime encore. (Si vous cherchez l’amour, prenez celui/celle qui vous fait le plus rire, ou qui vous rend le/la plus ouf.)

Est-ce qu’Anna s’inspire des gens qu’elle rencontre pour écrire ses histoires ? Si oui, je voudrais bien connaître son repère secret. Peut-être qu’il est dans sa tête. Si c’est le cas, je suis bien contente qu’elle en fasse profiter les autres.

Et je suis bien contente d’être libraire et d’avoir la chance de tomber sur des livres pareil. Si je ne l’avais pas, je ne lirais probablement plus. Et j’en serais surement malheureuse, sans le savoir.

Je suis officiellement une chercheuse et conseillère en livres qui finissent bien et qui font du bien au moral. Celui-ci est tout en haut de ma liste.

PS : En plus la couverture est belle, colorée, fruitée, fraîche, gaie.

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